Silva : Planter une forêt indigène

France

Aider un homme à planter une forêt indigène dans le Tarn.

 

De nouvelles forêts… indigènes

5 000 premiers arbres plantés en 2018

 

 

Yann Roques a toujours eu un rêve : planter une forêt. Son rêve est devenu réalité.

Au lancement du projet Silva, Yann avait 29 ans. Historien et archéologue de formation, il a mis sa carrière en standby pour s'engager bénévolement dans son initiative à la fois citoyenne, écologique et expérimentale. Il s'entoure alors de bonnes volontés pour faire naître une forêt entière dans le Tarn.

 

C’est en 2018 que démarre cette formidable aventure humaine grâce à laquelle les premiers arbres furent plantés : 5 000 unités sur une parcelle de 1 ha sur la commune du Garric. 

L’aventure se poursuit d’année en année

En 2019, une nouvelle plantation de 5000 arbres fut réalisée sur la commune de Valdéries, sur une parcelle de 7500m², jamais cultivée.
L’opération a malheureusement été suspendue en 2020 en raison du contexte sanitaire mais en 2021, la motivation étant toujours au rendez-vous, une nouvelle micro-forêt de 1000 arbres prenait naissance à Parisot en novembre 2021, sur une zone autrefois recouverte de vignes. 

Un total de 11000 nouveaux arbres vont s’épanouir et redonner au végétal la place qu’il mérite, favorisant ainsi la biodiversité grâce aux essences choisies.

 

D’anciennes essences de la région 

Le choix des essences plantées est primordial pour la réussite du projet. Elles sont dites « indigènes » ou « naturelles » car elles existaient dans la région depuis la dernière ère glaciaire, et ont su résister à tous les changements climatiques survenus depuis. Leurs chances de survie sont donc renforcées. Ont donc été sélectionnés, entre autres, sur la première plantation, le Framboisier, l’Orme champêtre, plusieurs espèces de Saules et Peupliers, l’Eglantier, le Sureau, le Merisier, etc.

Une méthode inspirée des lieux sacrés japonais

Le rêve de Yann ne s’arrête pas à planter une nouvelle forêt, il s’agit aussi de le faire selon un mode de culture original : la méthode Miyawaki (du nom de son inventeur Akira Miyawaki, botaniste japonais).  Cette méthode s’inspire de l’observation de la nature aux abords des lieux sacrés, là où l’homme n’a pas osé la transformer et où elle est d’une richesse inouïe... 

Une méthode foisonnante et le plein d’oxygène ! 

La méthode Miyawaki apporterait une biodiversité 100 fois plus riche et une croissance des arbres 10 fois plus rapide. 

 

 

Faire revivre la biodiversité

Quand une essence végétale meurt, près de 30 espèces animales peuvent disparaître.

 

Grâce au projet Silva, en 3 ans, la 1ère forêt plantée fournit déjà refuge et nourriture à de nombreuses espèces d’oiseaux, insectes, petits mammifères, champignons, etc. 

 

Désormais, le sol est couvert d’herbes, d’orties, de joncs. et des sangliers ou des chevreuils commencent à s’y balader. 

 

Des cagnottes et un partage

La méthode d’Akira Miyawaki comprend également une volonté de transmission, pour sensibiliser un maximum de personnes aux enjeux de la biodiversité et aux bonnes pratiques en matière de cultivation.  

Pour soutenir cette dimension éducative et encourager une démarche personnelle de chacun, Yann Roques a choisi un financement participatif citoyen. Les parcelles lui sont généralement cédées gracieusement par des particuliers qui soutiennent son projet.

Klorane Botanical Foundation a soutenu le lancement de ce beau projet en organisant une demi-journée d’aide aux plantations avec les équipes du siège sur la commune du Garric n et en participant au financement d’une partie des plants d’arbres.

 

À venir : un documentaire

Dans cet objectif de partage, un documentaire est en préparation, filmé depuis l’origine du projet par Alexandre Leuger (réalisateur et ami de Yann Roques).  Il suivra l’évolution de la forêt sur 3 ans, ainsi que l’évolution des prises de conscience des citoyens y ayant pris part.


 

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