La botanique fête les Véroniques ce 4 février !

Nous ne nous attarderons pas, certes, sur les légendes qui entourent ce joli  prénom, son étymologie,  tous les récits évangéliques qui s’y rapportent … mais nous pourrions par contre nous souvenir que c’est le nom d’une plante fort ancienne qui  accompagne l’Homme depuis des siècles, de la campagne jusque dans les villes.

 

Le genre Veronica, de la famille des Scrophulariacées, comprend de multiples espèces : Véronique à feuilles de lierre, à feuille de serpolet,  de Perse,  des Champs, Petit-Chêne…. 

Leur caractéristique commune est la couleur de la fleur, bleu clair, pâle ou foncé, mais ces espèces diffèrent sous bien des aspects : l’une aime l’ombre des sous-bois tandis que l’autre préfère la chaleur des vieux murs ou le pied des arbres. Certaines seront fertiles sur les pelouses ombragées légèrement humides.

En fait, Véronique s’accommode de conditions écologiques très variées et peut former des tapis ou préfère encore s’isoler dans des fissures de murs.

 

Attardons nous quelques instants sur la plus répandue des véroniques : LA VERONIQUE DE PERSE très répandue dans nos jardins.

 

Elle porte aussi le nom de « Boyau-de-chat » ou encore « Plante à thé ». Elle est originaire du Proche-Orient et est arrivée en France il y a deux siècles.

Ses propriétés médicinales seraient : sudorifique, diurétique, astringente et tonique.

Elle peut aussi être utilisée dans la cuisine, car ses feuilles et ses fleurs sont comestibles, en salade. Bien des restaurateurs aujourd’hui n’hésitent pas à la proposer dans leurs assiettes, plus à titre esthétique qu’alimentaire, mais il n’est plus question de la laisser sur le bord de l’assiette.

 

Après ce mini tour botanique, n’oublions plus de souhaiter une Bonne Fête à nos Véroniques !

 

 

 

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