Description du Gingko

Ginkgo biloba L.

(Famille : Ginkgoaceae)

 

Noms communs : Ginkgo, Arbre aux quarante écus.

Origine : Cultivé depuis très longtemps en Chine et au Japon comme arbre sacré autour des temples bouddhistes, le Ginkgo fut introduit en Europe au XVIIIe siècle.

Le Ginkgo est un arbre peu ramifié pouvant atteindre 40 m de haut en extérieur. C’est une espèce dioïque. Les fleurs mâles sont disposées en chatons et les fleurs femelles ont une longue tige et renferment deux ovules. Ses feuilles caduques vert clair ont une forme typique en éventail, aux nervures dichotomes, sans nervure principale. Elles sont plus ou moins incisées ou divisées au milieu du bord supérieur (aspect bilobé) et deviennent jaune d’or en vieillissant.

Les faux-fruits, produits par les arbres à fleurs femelles, sont en réalité des ovules ayant été fécondés. Ils ressemblent à des sortes de drupes d’environ 2 à 2,5 cm de diamètre. Les ovules de Ginkgo tombent à terre en automne, mais leur fécondation ne se produit qu’en hiver. Les ovules fécondés renferment une amande ovoïde, entourée d’une pulpe à odeur nauséabonde.

Manifestations cutanées

Partie irritante et allergisante : L’ovule

La pulpe juteuse qui entoure les ovules du Ginkgo femelle est un irritant primaire sévère. Elle peut être à l’origine de réactions allergiques cutanées sur les parties ayant été en contact. Les lésions apparaissent 2 à 3 jours après le contact avec les ovules, selon une chronologie précise. On constate tout d’abord une sensation locale de brûlure, puis un gonflement associé à un érythème et enfin l'apparition de quelques vésicules. Si aucune intervention thérapeutique n’est réalisée, la dermite peut s’étendre au-delà de la zone de contact, avec exacerbation des démangeaisons.

Principes toxiques : Dérivés de l’acide salicylique (acides ginkgoliques), dérivés du résorcinol (cardol).

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